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À propos

Né en plein mai 68, d’une mère institutrice et d’un père employé CAMIF, le jeune Pierre va passer une enfance tranquille à Mougon, petit village des Deux-Sèvres. Très vite, il veut être comédien (il semblerait que ce soit en voyant son instituteur sur scène et en découvrant Les 7 mercenaires, King Kong et Louis de Funès à la télé). Surprise car aucuns antécédents familiaux…

Il va pendant 10 ans s’amuser avec la troupe du village. 3 personnes lui serviront sans le savoir de guides : Hubert Frappier (le fameux instituteur), Alain Benoist, le metteur en scène et Jean Labroche, son prof de français et de théâtre au collège.

En 1990, Pierre tourne ses premiers petits films en vidéo avec ses copains et sa famille. Très amateurs dans le fond et dans la forme, ces travaux pratiques vont lui faire prendre conscience du plaisir qu’il prend à réaliser.

En 1991, il est admis à l’Office Audiovisuel de l’Université de Poitiers. Il va, pendant un an, apprendre les bases théorique et pratique de la vidéo, officiant dans toutes ses branches (réalisation, cadrage, prise de son , lumières, montage, scénario) et terminant l’année en réalisant deux films d’entreprise et deux portraits d’artistes peintres à Paris.

Après moult jobs (assistant bibliothécaire, ouvrier d’usine, barman, représentant (1 jour…), agent recenseur, animateur de camps de vacances  et 6 mois de galères et de rencontres à Paris, il décroche en 93 ses premiers cachets de comédien avec le Théâtre du Gros Bonhomme, compagnie deux-sèvrienne.

En 1994, il monte, avec des amis, une association dans le but de produire leurs propres films. Cette structure, Vidéomiettes, va sortir 24 courts métrages amateurs en 10 ans. En 1997, il crée le Festival Régional du Court Métrage de Mougon qui va, peu à peu, s’imposer dans le petit monde de la vidéo poitevine.

Depuis 2000, Pierre a obtenu plus d’une cinquantaine de rôles, beaucoup à la télé (Nouvelle Maud, Section de Recherches, Cœur Océan, L’Instit, SOS 18, Père et Maire…) et pas assez au cinéma avec seulement six films : A ma sœur [2001] de Catherine Breillat, (rôle minuscule), Meurtrières [2006], de Patrick Grandperret, où il interprète un sale type, son meilleur rôle jusqu’à présent, Louise Michel [2008] de Benoit Delépine et Gustave de Kervern, La Joconde a disparu [2009] de François Lunel, La tête ailleurs [2010] de Frédéric Pelle et Les papas du dimanche [2011] de Louis Becker.

Les films qu’il réalise, de plus en plus ambitieux, sont récompensés un peu partout. En 2005-2006, il remporte 17 prix dans les festivals avec Blanche Neige et les 7 mercenaires, où apparaît Christophe Salengro, le président de Groland.

Il tourne, en 2006, son premier court métrage cinéma : Niort / Aubagne, avec Fabrizio Rongione, Stéphane Algoud et encore Christophe Salengro. Cette comédie policière a été sélectionnée dans plusieurs festivals français et étrangers et a été multi-diffusée sur le cable.

Il réalise 2 autres courts, un film d’épouvante : Juste un détour [2009], avec Shirley Bousquet et Ophelia Kolb et une comédie muette : Resto [2010].

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